6 anecdotes sur les sushis que vous ne connaissez probablement pas

6 anecdotes sur les sushis que vous ne connaissez probablement pas

Les amateurs de sushis en raffolent ! Voici 6 anecdotes sur les sushis que la plupart des consommateurs de la star culinaire japonaise ignorent.

1. Le wasabi n’est pas du vrai wasabi

Le wasabi que vous avez l’habitude de consommer au restaurant ou à la maison n’est pas du vrai wasabi… Le vrai wasabi, vous n’en avez probablement jamais goûté ! Mais alors, quelle est donc cette pâte piquante vert fluo que l’on nous vend ? Il s’agit généralement de raifort, une racine comestible que l’on mélange avec de la moutarde forte et du colorant vert. Le vrai wasabi lui, est issu de la racine de la plante wasabia japonica aussi connue sous le nom d’Eutrema japonicum ou encore Eutrema wasabi. Il est très rare et difficile à cultiver. De plus, contrairement à notre pâte verte, son fameux goût piquant se dissipe au bout de quelques minutes seulement après avoir été râpé. On n’en trouve quasiment pas en Europe, mis à part quelques restaurants japonais et autres maîtres sushis qui l’importent directement du pays du soleil levant. Son prix ? Il est élevé. Près de 150 euros le kilo…

2. Le sushi n’est pas originaire du Japon

Ce qui allait devenir le sushi a été mentionné pour la première fois en Chine au IIe siècle après JC. À l’origine, les sushis sont apparus comme un moyen de conserver les aliments. Le poisson frais était difficile à conserver et son processus de décomposition était très rapide. Pour cette raison, ils ont commencé à placer des morceaux de poisson cru dans du riz et à le laisser fermenter, ce qui a permis au poisson de rester comestible pendant un certain temps. La méthode s’est ensuite répandue dans toute la Chine, et ce n’est qu’au VIIème siècle qu’elle a atteint le Japon, où les produits de la mer y ont toujours été un aliment de base. Les Japonais, cependant, poussèrent le concept plus loin et se mirent à manger du riz avec du poisson, revendiquant ainsi l’origine des sushis.

3. Le sashimi peut tuer

Le sashimi préparé avec du poisson-globe, ou fugu, peut contenir des quantités mortelles de poison s’il n’est pas préparé correctement. En effet, ce poisson est un animal toxique et sa préparation ne peut être confiée qu’à des chefs qui ont reçu une formation très encadrée de plus de deux ans au Japon. D’ailleurs, le seul endroit au monde où l’on peut consommer du fugu frais est le Japon. Là-bas, ce poisson est un produit de luxe, un met d’exception. Ceux qui y ont gouté – et qui y ont survécu – décrivent une expérience de dégustation excitante à la saveur délicieuse. Peut-être que le goût du risque et le sens du danger y sont pour beaucoup…

4. Il existe une journée dédié aux sushis

Depuis 2009, le 18 juin c’est la journée internationale du sushi. Cette journée, appelée aussi fête des sushis, est née sur… Facebook ! Effectivement, c’est sur le fameux réseau social qu’un groupe d’adeptes du petit met japonais à lancer l’idée, un peu avec humour, de dédier une journée au sushi. L’idée est devenue rapidement virale, s’est vite répandue et a séduit de plus en plus d’amateurs, de curieux et de gourmands aux quatre coins du monde. C’est ainsi que, face à l’ampleur du phénomène, il a été décidé d’instaurée la journée internationale du sushi et qu’elle serait fêtée tous les 18 juin.

5. Les sushis doivent être mangés dans un certain ordre

Lors d’une soirée sushi ou d’un repas dans un bar à sushis, certains ont tendance à déguster les petites bouchées en piochant au hasard et d’autres selon leurs préférences. Cependant, il existe une règle de dégustation méconnue que les puristes respectent à lettre. Celle-ci consiste simplement à commencer par les sushis les plus légers en goût (sushis aux algues ou aux légumes) pour finir par les plus forts (sushis aux poissons crus ou aux fruits de mer). L’intérêt de cette pratique est que le goût d’un sushi ne soit pas altéré par celui du précédent. Cela permet de profiter pleinement des différents goûts et saveurs de chaque sushi.

6. Les sushis les plus chers valent plus de 1500 € !

Le sushi le plus cher au monde est vendu par le chef Angelito Araneta Jr. Ce chef philippin, surnommé « le chef carat », a créé le sushi au prix le plus élevé de tous les temps. Il s’agit d’un alignement de 5 « Nigiris Rolls » que l’on peut déguster pour la modique somme de 1700 € ! Un plat « chef d’œuvre » qui lui a d’ailleurs donné sa place dans le livre Guinness des Records. Mais que contient donc ce sushi pour atteindre un tel prix ? Ce plat luxueux est composé de saumon rose premium de Norvège, d’œufs de ce même saumon, de foie gras et d’une feuille d’or alimentaire de 24 carats en guise d’algue Nori. Et pour couronner le tout, le maitre sushi dépose soigneusement trois perles nacrées de Palawan (un archipel des Philippines) ainsi qu’un diamant africain de 20 carats sur chacun des cinq Nigiris Rolls ! L’histoire ne dit pas si ces joyaux peuvent être consommés…

Recevoir les articles par mail

Chaque mois, les nouveautés de Kasamaki directement dans votre boite de réception.

close

Recevoir les articles par mail

Chaque mois, les nouveautés de Kasamaki directement dans votre boite de réception.

Laisser un commentaire

Continuez votre lecture en découvrant d'autres articles :